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PHOTOGRAPHIER AVEC SON NIKON 1 J1/V1

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 nikon j1 v1Les éditions Eyrolles sortent : PHOTOGRAPHIER AVEC SON NIKON 1 J1/V1 de Michael Gradias

Si écrire un livre a pour unique but de remplacer le mode d'emploi, je ne vois pas trop l'intérêt.

Ici, l'auteur semble d'accord puisqu'il prévient que cet ouvrage est complémentaire et, à mon avis, va plus loin puisqu'il n'hésite pas à donner son avis.
Toutefois, je serais toujours surpris par ce genre de phrase :  « ...Nikon, qui n'a pas voulu céder à la tentation de la course aux pixels... » ; lorsque l'on sait par ailleurs la sortie, plus si récente que cela, d'un certain à 36 MP, il y a de quoi sourire...
Ou alors, définitivement, le marketing, dieu des boites ayant détrôné l'informatique, nous prend pour des crétins !

Bon, passé les 4 premières pages où l'on découvre les deux appareils à la manière... d'un mode d'emploi, passons aux choses sérieuses.
Pourtant, tout au long du chapitre 1, dénommé « premiers pas », il me semble que l'on reste toujours dans le style « comment utiliser cet (ou ces ) appareils(s) » même si le texte est agrémenté de louanges pour la très bonne qualité d'images que l'on est censé obtenir avec un capteur 13,2*8,8 nettement plus petit que l'APS-C auquel nous étions habitués.
Ceci dit, tant mieux pour les possesseurs de télé-objectif qui pourront bénéficier du grossissement correspondant ; je dis cela car l'auteur fait l'impasse sur cet avantage ( ou alors il ne l'a pas écrit trop fort ) et quand à être dithyrambique sur la qualité de ce Nikon, ce serait dommage de s'en priver.

Le chapitre 2 nous explique l'intérêt des « modes d'exposition » que Nikon a créé pour ceux qui ne veulent pas se soucier des détails techniques ( si, si, c'est dans le texte ).

J'aime bien le topo qui explique, dans le chapitre 3 « Le mode Autofocus » l'intérêt de la mémorisation de la mise au point si l'automatisme ne veut rien entendre ; cela aurait, peut-être, été sympa d'aller plus loin en expliquant que cette pratique pouvait servir afin de mieux composer sa photo ?

Mais il est vrai qu'au chapitre 4 « Les fonctions avancées », il nous ait annoncé, tout de go, sans prévenir : « ...les fonctions avancées...Moins utilisées que les autres... » même si tout de suite après il est dit, en parlant du Nikon 1 « il intéresse aussi les photographes avertis... ». suit, pour nous expliquer le mode rafale, une série de photos d'allumettes...allumées sans grand intérêt ( comme d'ailleurs la majorité des images de ce livre, mais là c'est le pompon comme dirait ma cousine courant après son marin ). Dans ce chapitre, on trouve de tout : même une fonction avancée « l'entretien » et « le nettoyage manuel du capteur », bon entre les deux, il y a le nettoyage automatique anti-poussière.
Passons vite ces fonctions avancées qui ne me font pas bouger et partons à l'attaque du chapitre 5 sur Les accessoires même si, de l'avis de l'auteur, le choix reste encore limité ; tout est sans doute dans le « encore » ? Il est indiqué « les flashs », mais un seul nous sera expliqué ? Puis passons sur les trépieds et sacs photos devant faire le nombre puisque non exclusifs à la marque de l'appareil.
Une page sur l'utilité de ces Cokin de philtres ; bref rien de nouveau sauf une surprise de taille le Sigma 100/300 mm peut s'adapter sur le V1. Quant on sait le poids du caillou 1KG480 et celui de ce boitier 383g tout sec mais avec batterie et carte, je comprend mieux l'utilité d'expliquer l'utilité dans le chapitre précédent du trépied... Je ne mettrais même pas en parallèle le prix des deux : 555e pour l'un et un prix doux de 1 050€ pour l'autre... Ceci dit, grâce au format original du capteur, avec ce tele. Nous avons un réel 810 mm pour pas cher et une luminosité derrière l'écran de combine ? Rien n'est dit dans le texte, mais nous n'allons pas nous arrêter de si bon chemin puisque pour nous faire rêver, le magicien nous gratifie d'une photo, plein la pastille comme il se doit, prise avec un focale de 500 mm, soit 1 350mm. Mais, aussitôt, revenons les pieds sur terre pour lire ue, bien évidemment l'on perd tout l'avantage de la compacité du boitier !

Le chapitre 6 égrenne « Les fonctions du menu Prise de vue » où l'on s'aperçoit, comme nombre d'appareils, l'on n'aurait pratiquement plus besoin de logiciel photo pour donner de la pêche, un genre à nos œuvres. Mais je suis d'accord avec l'auteur que les journalistes en goguette désireux d'envoyer leur production le plus rapidement possible en ont bien besoin, saus que : pas sur, qu'ils se porteront sur ce type de boîtier...

Le chapitre 7 nous dira tout, en 8 pages, du « menu configuration » et le chapitre 8 concerne les « Visualisation » des images si chèrement acquises et je passerais sur les extraordinaires possibilités de « travailler en Mode vidéo » du chapitre 9.
Le chapitre 10 nous dit comment transférer ses photos sur ordinateur ( ha bon, il ne suffit pas d'un câble ? ) et terminons par survoler le logiciel payant « Capture NX 2 » qui ne doit pas être si accessoire que cela puisqu'il faut tout le chapitre 11 (et dernier du livre) pour comprendre son utilité.

Bon, vous l'aurez compris, même si ce bouquin se veut complémentaire au mode d'emploi, je vous conseille de l'acheter que si vous avez perdu ce dernier ou alors, ledit mode d'emploi doit être vraiment mal fait....

Photographier avec son
NIKON 1 J1/V1

Auteur : Michael Gradias

Editions : Eyrolles
222 pages – 19,90€

Jean-Claude BaroussePour en savoir plus sur l'auteur de cette rubrique
Chronique par JC Barousse
Site : http://jcbarousse.free.fr
E-mail : jcbarousseATfree.fr (remplacer AT par @)