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Les paysages cérétans font-ils rêver ?

Les expositions photo
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Date: mercredi 2 novembre 2016 19:00

Lieu: Cinéma Le Céretan  |  Ville: Ceret, France

 

Présentation de la rencontre/débat :

Travail photographique réalisé lors d’une résidence artistique à la Galerie Lumière d’Encre à Céret dans les Pyrénées orientales. Cette résidence de 3 mois s’est déroulée entre novembre 2015 et févier 2016. : 

Pourquoi les paysages céretants font rêver ?

La relation qui lie l'image de Céret à la beauté de ses paysages n'est plus à faire, son musée et son histoire regorgent des références élogieuses des plus grands artistes du siècle dernier. 

Mais qu'en est-il aujourd'hui ?  

Jean-Philippe ASTOLFI vous invite par l’usage de la photographie contemporaine à poser la question :       Les paysages cérétants sont-ils encore beaux, peuvent-ils encore nourrir la création artistique ?
Dans cette intervention, l’artiste, en rappelant le contexte de son travail sur les paysages, s’efforcera d’inscrire cette question dans son parcours et les intentions contenues dans sa démarche.  

Un deuxième temps, par un jeu de question-réponse, permettra l’échange sur un sujet qui concerne tous celles et ceux qui portent un regard attentif aux paysages cérétants et à leur évolution. 

« La question qui m'était posée : "Pourquoi les paysages cérétans font rêver ?" m'a amenée à aborder le paysage dans une approche qui simule l'enquête sociologique.
Poser la question « Pourquoi les paysages cérétans font rêver ? » c’est poser d’emblée le principe que nous avons affaire à des paysages exceptionnels et qu’ils correspondent aux stéréotypes de ce qui est communément appelé « paysages de rêve ». Formulation que j’ai retrouvée dans de nombreux discours de cérétans, discours mis à mal par la collecte de données réalisées.
En effet, dans ce cas, traiter du rapport que les habitants entretiennent avec leur environnement immédiat, c’est mettre en lumière un comportement que les psychologues désignent comme « une réduction de la dissonance cognitive »(1), cette capacité qu’a l’humain de mettre en cohérence une situation vécue avec un idéal imaginé. »

(1) L. Festinger, A theory of cognitive dissonance, Stanford University Press
                                                                                                                                               Jean-Philippe ASTOLFI
Présentation de l’artiste :
Né à Bastia, Jean-Philippe ASTOLFI vit et travaille à Cluny (Bourgogne). Photographe réflexif, il situe plus son travail en fonction de certains courants philosophiques que de certains courants artistiques ou photographiques… et se retrouve plus dans la lecture des philosophes pragmatiques anglo-saxons et dans la philosophie analytique que dans la philosophie continentale.
« 
Dans le langage, comme dans la photographie, ce qui m’intéresse c’est l’analyse du processus par lequel le sens apparaît ; pour ce faire je joue de cette polysémie inhérente à la photographie. 
La photographie, en ouvrant un hiatus dans la circulation du sens, crée les conditions pour qu’un changement de point de vue ait lieu : elle est par nature une forme de transgression. La photographie n’est jamais purement indicielle ; elle utilise des codes, des signes et des conventions qui en font un langage, elle est une forme d’écriture.
Un travail photographique utilise un jeu de formes plus ou moins identifiable qui permet de la classer suivant l’un de ses multiples usages. Pourtant elle garde une importante part de polysémie. »

Jean-Philippe ASTOLFI

 

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Site internet
Adresse
7 Rue de la République,
Ceret, France

 

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