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Le Mois de la Photo à Montréal
Evènements
Mardi, 01 Septembre 2009 00:00

Le Mois de la Photo à Montréal, 11ème édition.

Les espaces de l’image. Ont eu lieu du 10 septembre au 11 octobre 2009.

Commissaire invitée : Gaëlle Morel.

© Article de Bruno Chalifour – 26 octobre 2009.

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L’histoire de la photographie contemporaine ces quarante dernières années a été marquée par l’apparition de manifestations internationales spécifiquement dédiées au medium. En 1970 Arles a vu naître les Rencontres Photographiques, dix ans plus tard, Paris son Mois de la Photo. Ces deux manifestations ont eu depuis une pléthore d’émules, et parmi eux, les deux seuls festivals internationaux de photographie du continent nord-américain, Fotofest à Houston au Texas et Le Mois de la Photo de Montréal. Tous les deux sont des biennales. Le premier Fotofest eut lieu en 1986 ; trois ans plus tard le Mois de la Photo de Montréal vit le jour avec le 150ème anniversaire du discours d’Arago à l’académie des sciences annonçant l’invention de la photographie. Depuis les amateurs américains de photographie se rendent à Houston les années paires et à Montréal les années impaires.

Les mois de septembre et d’octobre 2009 ont donc vu la onzième version du Mois de la Photo de Montréal occuper les cimaises des lieux institutionnels de la ville–centres culturels, centres d’art, centre canadien d’architecture, musées, et galeries universitaires (UQAM (Université du Québec à Montréal) et Concordia (université anglophone)). Les expositions se composaient d’œuvres de photographes du monde entier choisies par la commissaire invitée, Gaëlle Morel.

La biennale de Montréal a plusieurs particularités qui la différencient de son homologue américain. Ces particularités sont souvent liées à l’approche québécoise de la culture beaucoup plus institutionnelle, et pédagogique, académique même, avec un souci de niveau de réflexion certain, à la française en quelque sorte, que Fotofest moins subventionnée par les deniers publics et donc plus « soumise aux financements du marché » malgré l’incroyable travail de ses deux créateurs, photojournalistes de renoms tous les deux, Frederick Baldwin et Wendy Watriss. Confirmant cette approche, chaque Mois de la Photo à Montréal se termine par un colloque international d’une journée sur un ou plusieurs des thèmes retenus par le commissaire général du festival. Les intervenants se composent en majorité d’universitaires et de chercheurs en matière d’histoire de la photographie. Quelques photographes sont également invités à présenter leurs réflexions et leurs démarches illustrées par leurs travaux. Une publication conséquente rend compte de ces réflexions (Les espaces de l’image, Mois de la Photo à Montréal, 2009).

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Le commissaire du festival est sélectionné par une commission travaillant sur dossiers et propositions envoyés suite à un appel d’offre public. En 2009, l’heureuse élue était Gaëlle Morel, spécialiste en histoire de la photographie, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet dont une thèse de doctorat sur le photo reportage d’auteur, commissaire d’exposition et secrétaire générale de la Société Française de Photographie. Elle se proposait d’étudier et d’illustrer les différents dispositifs d’exposition utilisés par la photographie contemporaine, une photographie volontairement située dans la sphère artistique. Ce genre se définit comme un espace de plus en plus investi par certains aspects de la photographie de reportage ce qui opère des mutations dans ces deux compartiments traditionnels des pratiques photographiques (art et reportage) tant sur le plan de la forme que celui du contenu. Cette évolution était déjà sous le microscope de Vincent Lavoie, président du conseil d’administration du Mois de la Photo, alors qu’il assumait, il y a six ans, la responsabilité de commissaire général et développait le concept d’ « instant-monument » encore parfaitement illustré cette année. Continuité et complémentarité donc entre les différentes éditions du festival, une approche bienvenue après les errances vidéographiques du précédent festival en 2007.

Comme dans tout festival qui se donne un thème, il est bon de considérer sinon la validité du thème, qui ici s’impose ne serait-ce que sur le plan historique, au moins la façon dont le thème est développé et la relation qui est entretenue entre les œuvres montrées, leurs auteurs et le point de vue de la commissaire. Des questions s’imposent :

- Les œuvres des auteurs sont-elles respectées malgré leur possible fragmentation?

- Le thème fournit-il un cadre pour les mettre en valeur ?

- Ou ont-elles seulement été choisies pour illustrer une problématique particulière qui dans le cas qui nous intéresse, « les espaces de l’image », peut tourner à un inventaire portant sur le cadre, la forme et délaissant parfois le fond. L’illustration de la diversité des moyens que les artistes se donnent de montrer leur travail quelque qu’en soit le contenu, peut en fait focaliser l’attention sur la forme, même si le contenu des œuvres est sinon contestable, tout du moins d’un intérêt secondaire.

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Il ne fait aucun doute que les processus d’exposition et de diffusion des images photographiques appartenant à la sphère artistique entretiennent des liens étroits avec le questionnement qui s’opère sur le médium dans le sillage de son adoption par le marché de l’art (qui demande spectacle et monstration), par les praticiens d’autres medium (qui défient volontairement ou involontairement, parfois par ignorance, les spécificités du médium photographique), et par le photojournalisme en crise (l’évolution de la coopérative Magnum et d’un pourcentage non négligeable de ses membres ainsi que critères retenus pour le recrutement de ses nouveaux membres en constitue une bonne illustration). Le Mois de la Photo 2009 en a parfaitement saisi l’essence et le choix des travaux montrés reflétait la diversité de ces axes de questionnement.

Étaient convoquées les œuvres de photojournalistes, d’artistes multimédia, de photographes opérant dans la sphère de l’art contemporain, de photographes et d’artistes canadiens (un choix légitimé par le financement du festival, son audience principale et le peu d’exposition internationale dont ces artistes jouissent hors du marché canadien), de chercheurs en matière de création visuelle questionnant leur identité et s’essayant au medium photographique en espérant y trouver la lumière… ou aveugler leur auditoire–est-il toujours bon d’exposer en tant qu’œuvre ce qui n’est que de la recherche, des essais, et de prendre, faute de ne pouvoir juger la valeur de son propre travail, le public comme cobaye ? C’est sans doute dans ce dernier cas que les rôles de commissaires d’exposition, de critiques ou d’enseignants s’affirment dans toute leur complexité et difficulté, et atteignent une importance fondamentale pour une culture et une histoire données. Ils aident tous à recontextualiser les œuvres, à approfondir leur compréhension et évaluation. En cela ils se doivent d’être un gage de qualité, une aide irremplaçable pour les créateurs et leur public, ne serait-ce que parce qu’ils doivent faire le travail ingrat d’apprentissage, de recherche, de comparaison en prenant le risque de pouvoir parfois se tromper, et celui de se voir exécutés comme les messagers de nouvelles qui peuvent déplaire. D’ailleurs, de part leur rôle et statut, les critiques ne sont-ils pas les vrais marathoniens de l’art ? Combien sont-ils de nos jours à écrire en tant que spécialistes quand les media exigent rapidité et polyvalence ? Quel sort notre société de consommation, même artistique, leur réserve-t-elle ? Les commissaires jouissent au moins du statut de créateur de spectacle, de directeur/metteur en scène d’exposition, de pourvoyeur de divertissement.

La difficulté réside en où et comment diriger les projecteurs ? Sur les acteurs ou sur le metteur en scène–c’est à dire soi quand on est commissaire ? Peut-on réussir à valoriser conjointement ces deux protagonistes du spectacle artistique ?

Au cours de ce festival, Gaëlle Morel s’est révélée à Montréal comme une commissaire érudite, effacée et efficace, d’une large connaissance et compréhension du medium et des pratiques photographiques. La variété était certes au rendez-vous de ce festival. La diversité des supports utilisés et utilisables était elle aussi mise en évidence. Qu’elle soit toujours justifiable et justifiée était parfois discutable. Mais n’était-ce pas une des fonctions de ces expositions ? Il y a une ligne parfois ténue qui sépare les dispositifs d’exposition qui mettent l’œuvre en valeur, de « gimmicks », d’idées intéressantes mais inintéressantes, de réactualisation manquée de processus d’exposition inventés par d’autres pour des travaux où ils étaient efficaces. Voyons comment Montréal 2009 a jonglé avec ces trois approches.

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Dans la rubrique des succès il y avait une conjugaison de valeurs sûres et d’heureux essais. Dans les valeurs sûres on pouvait compter le saisissant document d’Alfredo Jaar sur le photographe sud-africain Kevin Carter aux Ateliers Brillant (The Sound of Silence est une œuvre originellement créée pour Fotofest 2006) ; les Ambiguous Icons de Jim Campbell ; le travail du québécois Alain Paiement (à la Fonderie Darling) dont les vues « aériennes » d’appartements et de lieux clos ont gagné en humour et ironie (un travail qui a déjà trouvé un émule, humour en moins, en la personne de l’allemand Andreas Gefeller) ; le travail d’un autre canadien (de Toronto), Robert Burley qui documente la fin de l’ère argentique et affichait une grande fresque sur la façade du Centre Canadien d’Architecture représentant l’implosion des usines Kodak à Châlons sous forme d’un positif/négatif polaroid géant, évoquant ainsi aussi les difficultés de cet autre fabricant de produits photographiques qui ont marqué plusieurs générations. Le travail du congolais Sammy Baloji, quatre grandes fresques panoramiques faites de le juxtaposition de plusieurs images prises en continuité–approche qui n’est pas sans rappeler le Every Building on the Sunset Strip d’Edward Rusha en… 1965–dans les rues de Lukasi montrait d’intéressants détails et une approche moins conceptuellement sèche que celle de Ruscha. La grande vue aérienne de Beyrouth géante, Le Cercle de Confusion (2001), par Joana Hadjithomas et Khalil Joreige se compose de centaines de petits découpages rectangulaires adhésifs que les spectateurs sont invités à décoller un à un, révélant le miroir sur lequel la photographie murale est réalisée. L’image évolue donc avec le temps, reflétant les acteurs même de cette « destruction fictive » de Beyrouth, les visiteurs qui arrachent chaque portion de l’image, essayant peut-être de les responsabiliser dans leur manque d’intérêt et leur oubli du sort de cette ville et de ce pays–spectateurs et complices passifs rendus actifs l’espace d’un moment.

Le travail d’Oscar Muñoz (Colombie), Aliento / Souffle (1996-2002) consiste en une série de disques de métal poli d’environ 30 cm de diamètre au milieu desquels le visage de disparus politiques, victimes de la violence colombienne n’apparaissent que sous la condensation produite par le souffle du spectateur. Les portraits sont d’imprécises reproductions de photographies de presse. Leur inscription est le résultat d’un « procédé sérigraphique gras ». Le concept de disparition-apparition momentanée / participation du spectateur est intéressant mais le vécu esthétique et informationnel limité–une idée intéressante mais dont on peut questionner le coût de réalisation et l’impact, exceptée bien sûr la satisfaction personnelle de l’auteur. Le même questionnement peut être adressé aux œuvres de Shelley Miller (un azulejo de sucre représentant 3 navires à voile anciens, genre Pinta, Niña et Santa Maria, censés symboliser le commerce triangulaire Europe/Amérique impliquant sucre et esclaves) ; « l’expérience visuelle totalisante » d’Yveline Loiseur (un motif géométrique simple répété ad nauseum sur un papier peint) ; les « juxtapositions déjouant les repères visuels de la photographie » de Cheryl Pagurek (des projections mêlées sur panneaux verticaux ou au sol d’images de famille et de reflets quelconques dans des flaques d’eau) ; les apparitions aléatoires d’images de surveillance des visiteurs de l’exposition de David Rokeby (genre curiosité du Palais de la Découverte ou Futuroscope) ; le Journal Panoscopique de Luc Courchesne (genre diaporama de photographies de vacances/voyage prise avec un objectif fish-eye (produisant une image circulaire ronde d’environ 180°) montées sur support circulaire pivotant sur un axe).

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L’œuvre de Jeff Guess qui illustre la communication de ce festival 2009 (couverture du programme, affiches, banderoles) et la couverture du catalogue/recueil du colloque Les espaces de l’image, est certes, en tant que construction ronde éclairée flottant dans un environnement sombre, très séduisante… de loin. La réalité est ici malheureusement inférieure à la fiction : l’objet n’est pas toujours en bon état, et les images qui l’ornent plutôt médiocres tant par leur forme (pseudo-pictorialiste genre Holga) que leur contenu (jeu de mains, jeu de vilains). Certes encore la forme circulaire de l’objet, les images imprimées de façon régulière sur son pourtour, évoquent un appareil de visionnement des premiers dessins animés pré-ère photographique, mais nous sommes sans doute là arrivés aux limites d’une œuvre retenue comme illustration du thème du festival. Cette limite et son franchissement sont aussi d’actualité avec le travail d’Emmanuelle Léonard présentant des photographies industrielles de taille proportionnelle au secteur d’activité d’où elle provienne (intéressant comme illustration d’un rapport statistique de fin d’année), ou La madone de Bentalha de Pascal Convert. Convert s’inspire de la photographie célèbre d’Hocine Zaourar (World Press 1997) prise après le massacre de Bentalha à côté d’Alger et réalise un statue en cire où les visages s’inscrivent en creux. On peut douter de l’efficacité de l’effet qui semble en deçà de la force de la photographie. Ni l’une ni l’autre ne sont en fait éphémères (on a tenté d’opposer la pérennité de la statue à l’éphémérité supposée de la photographie). L’apparence du travail du sculpteur a du mal à dépasser, à une échelle plus réduite, celle des souvenirs des étalages de Lourdes. Ce « raté » a dû être réalisé car le volet le plus intéressant de l’installation est un documentaire vidéo projeté dans un espace adjacent présentant le photographe, Hocine Zarouar, interrogé sur les évènements conduisant à l’image et sur les conséquences de la diffusion mondiale de cette image culminant avec la remise en cause de son intégrité de journaliste.

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Nous y voici donc ! Il semble en effet qu’il ne puisse y avoir de festivals photographiques sans vidéo. Le sommet en la matière a sans doute été atteint à Montréal en 2007 où il fallait chercher les photographies parmi les vidéos « expérimentales » sinon amateurs–la vidéo est aussi un art qui a sa technique et ses contraintes. Quand c’est improvisé cela se voit et le spectateur, prisonnier de la temporalité de la projection, s’ennuie ! Je lance donc un appel : « Assez de vidéo « spontanée » prise de la portière de la voiture et projetée en temps réel sur fond de bande son ressemblant à l’entrée assourdie d’une rame de métro en gare de la Ciotat »–métaphore à l’image de l’agacement du rédacteur confronté régulièrement à de telles expériences dans des lieux dits « d’art contemporain » ! Le mur du son en la matière a été frôlé dans Les espaces de l’image par le québécois Pavel Pavlov (cela ne s’invente pas) dans Every Bit of Landscape Beyond the Cloverleaf Interchange, même Ed Ruscha doit se retourner dans sa future tombe ! Heureusement il y avait cette année des vidéos documentaires poignantes qui, malgré leur présence questionnable au sein de ce festival, n’en demeuraient pas moins des moments fort intéressants et éducatifs : du document sur Zarouar, déjà cité, à celui sur l’ancienne prison et lieu de torture de Khiam au sud Liban par Joana Hadjithomas et Khalil Joreige (auteurs de la vue aérienne morcelée de Beyrouth déjà mentionnée), au dialogue de Zineb Sedira avec sa fille et sa mère (déjà montré lors d’une triennale de l’ICP de New York il ya quelques années), à Summer Camp/Awodah de Yael Bartana. Pour le « fun », il y avait la double vidéo de Yang Zhenzhong où la camera filmant les trottoirs de Shanghai semble propulsée en arrière, sur un premier écran, au rythme du souffle d’une jeune fille sur un écran qui lui fait face. La plupart de ses vidéos fonctionne cependant sur la forme de l’interview, c’est à dire d’un texte dit sur un plan fixe des têtes parlantes (« talking heads »). Cela se rapproche donc plus du journalisme parlé voire écrit que du journalisme d’images, de la littérature que de la photographie.

Le Mois de la Photo a fermé ses portes ; l’heure du bilan a donc sonné. Gaëlle Morel a réconcilié de Mois de la Photo de Montréal et son auditoire photographique avec son medium, la photographie, tout en prolongeant les questionnements précédents et explorant un intéressant thème, celui de la présentation des images. Même si on peut noter le risque du catalogue non exhaustif, la commissaire invitée du festival a su lui donner le caractère esthétique, éducatif et festif que l’on attend d’une manifestation culturelle publique, et en cela Montréal 2009 restera comme un bon cru. Rappelons aussi la qualité des interventions du colloque du 2 octobre dont on ne regrettera que la brièveté (une demi-journée). On retrouvera le texte de Gaëlle Morel sur les espaces de l’image ainsi que les actes du colloque (« La diapositive : une image-lisière » de Nathalie Boulouch, « Monteur, archiviste, astronome : portrait de l’artiste en iconographe » de Garance Chabert et Aurélien Mole, « Exposer, entre photographie et cinéma » d’André Habib et Viva Paci, « L’exposition moderne de la photographie » d’Olivier Lugon) dans Les espaces de l’image, livre souvenir du Mois de la Photo 2009.

Bruno Chalifour

Illustrations :

1- Sammy Baloji 2e - © Photo Bruno Chalifour
2- Robert Burley "Photography Proof. 2008" - Le mois de la photo de Montréal
3- Pascal Convert, "Madone de Bentalha" (2001-2002) -
© Photo Bruno Chalifour
4- Luc Courchesne "Journal Panoscopique", © Photo Bruno Chalifour, 2009
5- Jeff Guess - Mois de la photo 2009
6- Oscar Muñoz, "Aliento / Souffle", 1996-2002 - Le Mois de la photo 2009

Pour en savoir plus sur l'auteur de cette rubrique :

Bruno Chalifour
www.brunochalifour.com
Voir aussi stage aux Rencontres d’Arles 2008 :
www.stagephoto-arles.com/index.php/page/fr/stage/39

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Mise à jour le Lundi, 01 Mars 2010 17:35
 
 
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