Auteur : P.H Corine
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Infos techniques : Boitier : konica Minolta Photoshop, dessin à l'encre scanné
Auteur : Anouk Travaillard
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Infos techniques : Boitier : Nikon d70s Temps d'expo : 1/125s Ouverture : f 5.6 Retouche niveau automatique sur Photoshop
Non parce que je suis à la bourre, mais parce que la production ne le mérite pas. Enfin pour deux d’entre elles.
La une, c’est quoi le sujet ? L’esthétique ? Ça ne me parle pas. Le tatouage ? Je ne le vois pas. Le fond quadrillé ? Probablement, je ne vois pratiquement que lui. Le barbouillage ? Idem. Le cul tourné ? L’absence de tête ? Que de questions sans réponse. Pour moi c’est terne, sans queue ni tête. J’aimerais que l’auteur nous explique sa démarche et ce qu’il a voulu montrer. Car je ne doute aucunement qu’il se soit fait plaisir. C’est bien là le principal.
La deux. La sempiternelle macro. Sujet au combien facile et au combien difficile à la fois. Facile car quand c’est une fleur (le cas présent) on a le temps de fignoler le cadrage, la profondeur du champ, l’exposition. Aujourd’hui c’est parfait. J’aime bien ce jaune en partie supérieure qui s’oppose au bleu et au vert proche. La profondeur de champ est bien dosée. Propre mais pas original, donc je passe.
La trois. Ma préférée à plus d’un titre. Il y a un sujet. Il y a de l’humour. Il y a une composition. Les couleurs sont là ! La composition : Le mur couleur cassis qui fait penser à la glace ; le personnage dans ce trou noir qui l’isole et le met en évidence à merveille. Le cerf volant peint qui meuble ce vide au dessus. La ligne issue d’un reflet ou d’une sérigraphie (difficile à dire) dans la vitrine qui ferme l’espace supérieur et droit et qui nous fixe le personnage, le cerf volant et l’inscription « glacier ». L’éclairage fort, direct qui nous fait tout de suite penser à une journée chaude d’été. Pour moi c’est une très bonne composition : graphique par le positionnement des éléments, par la colorimétrie due à l’enchainement des couleurs, par l’histoire, par la complémentarité de chaque élément. Une vraie photo réussie, pour moi bien entendue.
Allez, je retourne à mon apprentissage de la couleur. Au mois prochain.
J'étais en retard pour livrer mon papier mensuel (la rédaction m'a relancé) > ouf ! Je m'en sors bien et serai dans les délais : si peu de choses à commenter ce mois.
L'image 1 est vide de sens pour moi. C'est quoi ? Un cul taggé qui ronge des pneus (sans doute passé en partie sous un 35 T que même qu'il s'est fait coupé la main) et qui va être roulé dans de la gaze médicale ? Allez hop, évacuez, circulez, y'a rien à voir. ... Oh ! pardon. C'est de LARD > j'avais pô vu. ;)
Tiens, en passant > ça ferait un décor original de cuvette de WC Trouvez pas ? (entre nous, il y en a vraiment qui se la pètent... lol)
La photo 2 est plus ... comment dire ... fraîche. Moins nauséabonde. Je trouve sympa la chromie et le mouvement. Mais mon topo s'arrête là : je l'ai déjà écrit > je ne sais pas juger de la valeur de ces sujets.
Tiens, en passant > ça ferait un décor original de dessous de plat Trouvez pas ?
La seule chose qui me plaît dans la 3, c'est la juste saturation. J'aime assez les endroits qui permettent d'utiliser ces lumières. On dirait le nord, non ? Chti ? Sinon, je ne cautionne pas la composition : pourquoi couper les pieds et insister sur le pan rose à ce point ? La solution était de reculer. Il en résultait une bonne image parmi d'autres d'un reportage de rue.
Allez, je finis et ... je suis dans les temps. Ouf ! ça tombe bien : plus envie de rester aux toilettes ; y'a plus de papier. ++
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PH.Corine
- explication de l'auteur
|Registered
|2008-04-17 11:57:38
En effet, je comprends que mon travail soit incompréhensible sans un minimum d’information. Tout d'abord, ma thématique principale est : «Le corps objet et l’objet corps». En me posant en objet devant l’objectif de mon appareil, je livre ma vision de la femme, telle que je la vois dans le regard de l’homme, tout en exploitant les paradoxes de la femme soumise.
Le titre de cette image a son importance dans la compréhension de l’oeuvre «Toile de Maître». Mise en abîme de l’oeuvre sur l’oeuvre, pour en créer une autre.
J’explique, le tatouage est une oeuvre, la femme soumise est celle de son maitre. Le résultat de cette composition est l’oeuvre finale.
ps: désolée si je donne l'impression de me "la peter", et oui je me fais plaisir en créant, même si je suis trop "conceptuel" pour certain
POV
- réaction à l'explication
|Registered
|2008-04-18 11:58:59
Bonjour Dark Vador,
"En effet, je comprends que mon travail soit incompréhensible sans un minimum d’information."
Sûrement pas : un travail se suffit à lui-même. Sinon on fait dans l'art multimedia : ce n'est pas l'objet de ce site consacré à la (seule, j'espère) photographie.
D'aileurs les titres de photos me gonflent (on en a déjà parlé). Le vôtre ne rend que plus grotesque l'inqualifiable.
2 > plus surprenante est votre prétention à livrer l'image de la femme vue par l'homme ; j'espère que vous ne parlez que de vous . Jamais je n'ai eu et ne partagerai une vision aussi réductrice de la femme. Je ne me sens pas du tout concerné et j'en espère de même de mes nombreux co-couillus ici-bas.
Enfin, je vous propose de persévérer à produire de l'art dans votre donjon des plaisirs entre maître et soubrettes soumises mais, entre nous, j'en espère de futures images d'un autre niveau.
Surfez sur le net > vous trouverez des maîtres en photographies (vraiment ) de la représentation de ces assemblées de psychopathes perturbés des sphincters.
+
POV
PH.Corine
- merci pour cette tranche de rire
|Registered
|2008-04-18 15:37:26
bonjour
Rigolo, les clichés. Comment, certain ne visualise que les fétichistes latex aux mots soumise !!!
Quand on vous dit Français, c’est forcement le béret et la baguette de pain ?
Que de réduction, de raccourci, d’étroitesse d’esprit...
Quand je parle de soumission, je ne parle pas des (je cite) «assemblées de psychopathes perturbés des sphincters», mais de la condition de la femme depuis des siècles (et zut encore une féministe... lol). Quant a mes «modèles» si l’on peu dire, se serait plutôt Molinier et Sherman, tous les deux artistes, utilisant le média photo comme outils de création.
L’incompréhension doit venir de là, pour vous la photo est une finalité, pour moi, c’est un départ
photocor
- Merci
|Registered
|2008-04-20 20:03:33
Mais non.
Vos explications me laissent sur ma fin. Je suis comme POV, une oeuvre doit parler à ceux qui la regardent (il est évident qu'elle parle à son auteur). Elles me laissent sur ma fin car je ne peux pas vous aider quant à l'adéquation de votre sujet "Le corps objet et l’objet corps" et ce que votre montage montre.
Au fait, ce sont les étrangers qui disent français= baguette+beret. Les français parlent d'exception culturelle Ce n'est peut être pas une raison pour en faire trop...
Bon courage pour la suite.
POV
- tronche de rire ;)
|Registered
|2008-04-22 22:50:34
Bonsoir m'zelle,
Ce post n'appelle aucun retour (sauf en off).
J'ai beaucoup ri de votre réponse > merci. Vraiment.
On sent dans votre topic la femelle insatisfaite dans toute sa splendide désolation. Du caviar, assurément.
Si la femme est "soumise", ainsi que vous l'écrivez, depuis des siècles > il y a (peut-être) une raison, non ?
Ne serait-ce pas l'ordre de choses de notre règne animal ??
Je pense que comme beaucoup de rétrécis du neurone, vous foncez droit au trivial. Comme Molinier qui jouissait à la seule vue de bas et résilles et autres talons aiguilles.
Simpliste, non ?
Vous écrivez que la photo n'est pour vous qu'un départ. Soit.
SVP, aidez-moi à y lire un chemin. Tout simplement.
Parce que là > je ne vois rien. Rien.
Rien.
Merci d'aider un étroit d'esprit.
love.
POV
(pour vous, je tombe le béret et je dissimule la baguette > enfin, si on parle bien de la même ^^)